à chaque jour suffit sa peine...

16 décembre 2014

I don't give a tiny rat's ass

Mon chef vient de me demander pourquoi je n'avais pas posé mes congés pour les vacances de Noël. J'ai dû retenir la réponse qui pointait déjà au bout de ma langue "parce que je m'en fous". J'ai fait passer ça pour du zèle "je n'osais pas les poser tant que je n'étais pas sûre que ma présence n'était pas requise".

Tu parles. Venir pour glander sur facebook toute la journée, parce qu'il ne se passe strictement rien durant les vacances? Testé et réprouvé, non merci. Mais s'il faut que je vienne, ben je peux venir. Je m'en tape en fait. Ce n'est pas un discours très valorisant, surtout quand on s'adresse à son chef.

De la même façon, mon ballon d'eau chaude m'avait lâchée. Pas pratique du tout et assez décourageant comme nouvelle en retour de vacances (décidement les vacances c'est souvent!). Mais je ne m'en suis pas occupée parce que je m'en foutais. Les inconvénients pratiques n'étaient pas suffisament prégnants pour que je me décide à lancer les opérations, dégager l'ancien chauffe-eau pété, faire venir quelqu'un pour le changer, payer toutes ces opérations... J'ai laissé couler parce que je m'en foutais.

Je m'ennuie dans mon travail. C'est même plus que ça, en fait, je suis à l'ouest. Lorsque je suis arrivée, j'ai été submergée par les informations, je ne comprenais rien à l'organisation de cette administration mastodonte dans laquelle j'entrais. Trois ans plus tard, j'ai compris certaines choses, mais principalement celles qui ne concernent que mon travail, mes tâches, ma mission, et à la loupe. Tout ce qui vient autour, ça me dépasse. Quand j'entends mes collègues parler de notre travail, pour peu que ça excède un tant soit peu mon activité quotidienne, je suis perdue. Mais là aussi, je m'en fous.

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23 octobre 2014

Le changement, c'est... quand?

Aucune considération politique ici, que de l'égocentrisme.

L'année passée a été témoin de très très grands changements. Mais ça ne me suffit pas (du tout), d'autant que certains ont été involontaires.

Maintenant j'ai envie de reprendre les rênes. Je sais ce que je veux, mais Grands Dieux ce que ça va être compliqué à obtenir. Tout l'enjeu est de ne pas laisser tomber, de chercher un moyen et de s'acharner jusqu'au succès. Il arrivera le succès, je le sais, mais je n'ai pas encore déterminé comment y parvenir de façon "sécurisée". Je sais que je suis seule dans la vie, et que je n'aurais jamais d'autre filet de sécurité que celui que je me tisse.

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15 octobre 2014

Mal

Je me sens mal mal mal mal. A touts points de vue. Cette journée me demande un courage que je n'ai pas. J'ai failli perdre quelqu'un que j'aime hier. Et pas une des personnes auxquelles j'aurais pu penser être dans un tel danger. Quelle horreur. Mais ce n'est pas que ça. Je ne me sens pas du tout capable de travailler, et pourtant il faudrait. De toutes façons je suis encore ici pour au minimum trois heures. Enfin, quand je dis "ici", c'est une façon de parler, parce que je ne me sens pas du tout ici ni maintenant. Je suis ailleurs, dans un endroit où il fait tout noir, et où je suis seule et épuisée...

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13 octobre 2014

Name it, godammit!

Je n'ai jamais été douée pour donner des noms aux animaux.

 

Même quand j'étais petite. En réalité je trouvais ça ridicule de leur donner un nom alors qu'ils ne sont pas nés pour un avoir un. Leur individualité se marque par plein d'autres choses, comme leur odeur, leurs hormones, leur couleur, leur taille, leur comportement... Je trouve arbitraire et injuste de calquer sur eux notre façon de nous identifier entre humains. Enfin voilà donc mes animaux ont toujours des noms foireux. Ca fait en général beaucoup rire les gens, mais en réalité ce qu'ils ne comprennent pas c'est que ce n'est pas un trait d'humour, mais un désinvestissement de ma part dans la tâche de les nommer. Souvent je mets des semaines d'ailleurs avant de me décider. Et ça me prend comme une envie de chier et puis bon ben voilà celui là s'appelera Chaussure, Tulipe ou Foie de Veau.

 

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10 octobre 2014

Reste calme

J'ai mis mes bottines fourrées aujourd'hui. Soit mon seul achat vestimentaire de ces 6 derniers mois.

Donc je me sens superficielle et heureuse. Il m'en faut peu.

veronica-mars-doigt-honneur

 

 

 

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01 février 2014

the cure

J'ai recommencé à écouter Nirvana. Je me rappelle la période de mes 16 ans. My sweet sixteen tu parles. My awful sixteen plutôt. J'ai passé des mois à me réveiller avec Bleach. Ça me mettait carrément dans l'humeur constante que je charriais avec moi. J'étais une plaie ambulante. Et personne ne m'aidait. Je me sentais incroyablement seule. Après cette première période j'ai écouté Nevermind. La première fois que j'ai entendu smells like teen spirit, je me suis dit « what the fuck?? ». J'étais super déçue. Je me suis renseignée. J'ai appris la « légende ». et j'ai un peu mieux compris. J'adore ce groupe. Mais ça me déprime. C'est une musique déprimante et déprimée, je n'invente rien. Je ne savais pas du tout ce que j'allais devenir. Je ne pense pas que j'aurais pu imaginer me retrouver ici aujourd'hui. Non pas que ce soit inimaginable, mais je ne me projetais pas au delà de quelques mois. Surement un peu à cause de l'attirance que le vide provoquait chez moi. Je ne crois pas en grand chose. Je ne vois pas comment je peux arranger les choses. Je passe d'une phase extatique joyeuse pleine d'espérances, au vide le plus total. C'est exténuant. Je me sens toujours seule dans le noir face à ce vide. Je fais des conneries. Je me laisse porter. C'est pas malin, je le sais. Je ne vois juste pas quoi faire de moi. Il aurait fallu que je ne naisse pas je me le dis souvent. Ou bien que tout soit différent. J'aurais pu être un mec. Je ne suis pas sûre de tout ce que ça aurait changé mais bon. Ça manque de rock and roll quand même. Même si je crois que j'assimile le rock and roll au n'importe quoi. Je ne sais pas si j'ai un terrain propice à une vie heureuse et paisible. C'est tellement un soulagement à chaque fois de faire des conneries. De trop boire, de raconter des conneries, de ne plus en avoir rien à foutre de rien. Il faut que j'arrête de boire. Je me le dis souvent mais bon je me dis aussi « et après? »... Après avoir purifié mon organisme de ses toxines alcooliques, que se passera-t-il? Je ne bois pas au point d'être sure que de ne plus boire changera vraiment quelque chose. Et puis ce n'est pas vraiment le problème.

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16 septembre 2013

fuck, shit, fuck, shit,fuck, shit...

... that awkward moment when you have to dump someone you never considered as your boyfriend...

 

Bon ben voilà. Après deux semaines de lapins et de faux plans mutuels, je dois prononcer moi-même les mots qui fâchent. "On n'en a manifestement rien à foutre l'un de l'autre, quittons-nous".

Sauf que l'oiseau en question n'a pas du tout l'air de s'y attendre..

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05 avril 2013

l'art du mind-fucking

hehMais oui!

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20 février 2013

La déprime de la soupe pas mixée...

ham

Je vous ai pas dit? Je suis au régime. Forcée à mon corps défendant de reprendre cette satanée pilule contraceptive à qui j'avais dit "hasta la vista baby" il y a de cela plusieurs années, j'ai également hérité à nouveau des trois "petits" kilos bien placés qui vont avec.

Quand je dis "bien placés", j'use d'ironie hein, parce que le jour où ils viendront directement dans mes boobs et en haut de mes fesses, je crois que je me mettrai en RTT juste pour m'admirer toute une journée. Non, là, ils vont effectivement un peu dans la poitrine (et ça tire d'ailleurs, c'est NUL), mais surtout, SURTOUT sur les hanches et la culotte de cheval. Soit deux parties de mon anatomie que j'avais éradiquées à force de gym et de bouffe saine, et que je n'espérais pas du tout revoir pointer leur nez...

Je me suis dit que j'allais immédiatement prendre le taureau par les cornes, et j'ai pris rendez-vous chez mon médecin traitant (nan mais en fait elle a fait nutritioniste en LV2, c'est pour ça). Depuis (ça fait trois mois) je suis suivie et pesée sur sa balance de nazie (aux 100 grammes près, non mais franchement) toutes les deux semaines. Et surtout j'ai arrêté: le pain, le beurre, le sucre, mon chocolat chaud du matin, le sel, et globalement le gras. Elle m'a donné comme consigne de noter sur un carnet tout ce que je consomme. Je deviens un poil obsessionnelle, surtout que je n'avais jusqu'alors eu aucun souci pour perdre du poids, avec quelques principes basiques de diététique ça marchait comme sur des roulettes. Je vous ai dit que je détestais la pilule?

Bon,et donc à midi, le drame. Je suis allée chercher ma soupe et ma salade quotidiennes, et la soupe n'était pas mixée.

Autant vous dire que ça m'a fait un choc, il s'agit de ma plus grosse phobie. La soupe avec des morceaux. Sachant qu'en général c'est supposé être le climax de mon repas de midi, inutile de préciser qu'à l'heure où je vous parle je suis plutôt chafouine.

Et puis vendredi c'est la pesée bi-hebdomadaire... Et je sens que ça va encore me déprimer...

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14 février 2013

Ni pour, ni contre

 chat abeille
COUCOU!

Non, je ne vais pas parler du mariage pour tous, certains s'en chargent très bien pour moi actuellement.

Je voulais parler (et ce n'est pas particulièrement plus original, attention) de la Saint Valentin.

En fait ce qui me gêne c'est tout le côté beauf, et la pression que cette fête (fort commerciale bien sûr) fait peser.

Si tout cela n'était qu'une simple petite journée de l'amour où on se fait des bisous et éventuellement des cadeaux, SI ON EN A ENVIE, je dirais ok. Mais là, c'est du matraquage, et on n'a finalement que deux choix: s'y refuser, et ne rien faire en bougonnant (ah oui parce qu'en plus ce n'est pas la peine de chercher à sortir se faire un resto entre copines, partout c'est réservé aux couples. Une fois je me suis fait refouler pour cette raison. True story), ou bien céder, et faire quelque chose, mais un peu à contre coeur.

Mon ex s'était tellement mis la pression qu'il m'offrait toujours quelque chose (bon j'avais bien précisé que je n'étais pas CONTRE les cadeaux, en quelque circonstance que ce soit), même des trucs à la con pour le principe. Et mon présent m'a posé plusieurs fois cette question "tu t'en fous hein de la saint valentin". Connaissant sa propension à faire des gestes "romantiques", je l'ai assuré que je m'en foutais. Alors qu'en soit, une petite attention ça me ferait plaisir. Mais pas forcément ce jour là. Le problème c'est qu'avec lui c'est jamais. Enfin ceci est un autre débat.

Voilà voilà, donc tout ça pour dire, ce qui me gêne avec la saint valentin, c'est qu'elle tue un peu la spontanéité.

chaton patte
Voilà, ça c'est juste parce que c'est mignon

 

Et bonne soirée quand même!!

lego

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